Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Les Amis du Funiculaire de Besançon - Page 45

  • Permalien Pin it!

    Prêt pour le départ?

    e22eeda0580437e2d68fe4933e77d9db.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Comme vous le savez, nous mettons régulièrement en ligne sur ce blog de nouvelles images du Funiculaire. En cette période hivernale, nous ne pouvions manquer d'immortaliser, au petit matin, la gare basse recouverte de son premier manteau neigeux depuis sa restauration.

    En publiant cette note, nous tenions également à mettre un terme aux interrogations des passants et des passagers du TER Morteau-Besançon, qui, voyant la gare et la voiture 2 éclairées à une heure si matinale, ont dû sérieusement croire que le départ était imminent! Mais il faudra pour cela encore un peu de patience...

    Nous en profitons pour souhaiter à tous une excellente année 2008

  • Permalien Pin it!

    Une nouvelle association au service du patrimoine bisontin...

    8858998401d453d9615b1376e7c61a34.jpg

    Une nouvelle association de défense du patrimoine bisontin verra prochainement le jour, avec pour cible un lieu culturel emblématique : la maison de Colette et Boutterin aux Montboucons. Cette propriété, haut lieu culturel bisontin encore méconnu du grand public, fut achetée par Jacques-Henri Gauthier-Villars, dit Willy, mari de Colette, en 1898 et a été revendue en 1908, un an avant la séparation du couple, en 1909.

    Colette écrivit de nombreux romans au cours de ses séjours prolongés (6 mois par an) dans cette demeure qu'elle affectionnait paritculièrement. On peut mentionner La maison de Claudine, Claudine à l’Ecole, Claudine à Paris, Claudine s’en va et La retraite sentimentale.

    Dans les années 1930, la maison a fut rachetée par le célèbre architecte bisontin Maurice Boutterin (Grand Prix de Rome 1909), à qui l'on doit, entre autres, le Monument aux Morts devant la gare Viotte. Il y construisit sont atelier dans les années 50.

    Le bâtiment principal a une superficie d'environ 400m2, auquel il faut ajouter l'atelier de 80m2 et une maison de gardien de 100m2, dans un parc d'environ 3,8 hectares. L'ensemble de la propriété a été racheté par la Ville de Besançon au printemps 2001, mais reste inexploité à l'heure actuelle.

     Nous en profitons donc pour saluer cette initiative, (qui comporte certaines similitudes avec celle qui a conduit en 2005 à la création de notre association) et pour souhaiter bonne chance à cette nouvelle association.

    Alexandre JURY

    Vous pouvez d'ores et déjà vous documenter sur le projet en vous rendant sur le site spécialement conçu à cet effet (cilquer ici).

    (photo : Christophe Marlin)

  • Permalien Pin it!

    Connaissez-vous l'origine de la rue Emile Picard?

    Picard

    Tous les habitants du plateau, ou presque, ont un jour emprunté cette rue, à proximité de la gare terminus du Funiculaire. Tout le monde, en revanche ne connaît pas l'origine de son nom. Comme nous le savons déjà, elle le doit à l'industriel horloger qui a longtemps bataillé pour la construction du Funiculaire, de 1899 à 1912.

     

    Dès 1928, date à laquelle, pour des raisons de santé, Emile Picard quitte la présidence de la Compagnie des Tramways Electriques au plateau de Beauregard, il avait signalé au maire son intention de léguer une somme d'argent à la ville pour réaliser un petit square à proximité de la gare terminus. Il décèdera en octobre 1931, à l'âge de 82 ans.

     

    Dans son testament ouvert suite à son décès le 24 octobre 1931, il fait don de 50000 F à la ville de Besançon pour être répartis à des "oeuvres interessantes". Le legs Emile Picard a été accepté par délibération du conseil municipal du 20 novembre 1931, et sera accepté définitivement par une délibération du conseil municipal du 8 juillet 1932.

     

    La rue Emile Picard a été dénommée par une délibération du conseil municipal du 24 octobre 1933, deux ans jour pour jour après sa mort(sources : registres des délibérations du conseil municipal).

     

    Nous tenons à remercier M. Hitter, archiviste à la Bibliothèque d'Etudes et de Conservation, pour sa collaboration